TU SERAS UN HOMME MON FILS
TEXTES
DE STYLE ROUTE
Voici
quelques textes de style route pour alimenter telle ou telle reflexion...
Loi Scoute
et parole de Dieu>
Charte
de la Route
Humilité
et Confiance
L'Heure
Route
L'esprit
de la Route
Tu
seras un Homme
En regardant ma
vie
Faire le
point, qui suis-je ?
Loi
scoute et parole de Dieu
Art I - Le scout met son honneur à mériter confiance
Math 5, 37: Que votre langage soit : "Oui, oui", "Non, non", ce qu'on
dit de plus vient du malin. (Cf JC 5,12).
2 Co 4, 2: Nous nous conduisons sans fourberie et nous ne falsifions
pas la Parole de Dieu ; bien au contraire, c'est en manifestant la vérit&eaanifestant la vérité
que nous cherchons à gagner la confiance de tous les hommes en présence
de Dieu. Lc 16, 10-11 : Celui qui est digne de confiance pour une
petite affaire est digne de confiance aussi pour une grande... Si donc
vous n'avez pas été dignes de confiance pour l'argent trompeur,
qui vous confiera le bien véritable ? Col 31 9 -. Ne vous
mentez plus les uns aux autres.
Art. 2: Le scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs
et ses subordonnés
Ex 20, 12: Honore ton père et ta mère. (Cf Mt 15, 4).
Rm 13,. 1 : Que tout homme soit soumis aux autorités qui exercent
le pouvoir, car il n'y a d'autorité que par Dieu et celles qui existent
sont établies par lui.
1 Tm 2, 1 : je recommande avant tout que l'on fasse des demandes, des
prières, des supplications, des actions de grâce pour tous
les hommes, pour les chefs d'état et pour tous ceux qui ont des
responsabilités afin que nous menions une vie calme et paisible.
Art. 3 : Le scout est fait pour servir et sauver son prochain
Lc 22, 27: Moi, je suis au milieu de vous à la place de celui
qui sert. Mat 18, 15 : Si ton frère vient à pécher,
va le trouver et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute,
tu auras gagné ton frère. jn 15, 13 : Nul n'a jn 15, 13 : Nul n'a de plus grand
amour que de donner sa vie pour ses amis. jn 13, 14-15 : Si donc, je vous
ai lavé les pieds, moi le Maître et Seigneur, vous aussi vous
devez vous laver les pieds les uns aux autres. Car c'est un exemple
que je vous ai donné. Ce que j'ai fait pour vous, faites le
aussi.
Art 4: Le scout est l'ami de tous et le frère de tout autre
scout
Mt 22, 39 : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
jn 13, 15 - A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes
disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres.
Mt 5, 44 : Moi je vous dis : aimez vos ennemis et priez pour ceux qui
vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père
qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants
et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
Rm 12, 18-20 : S'il est possible, pour autant que cela dépend
de vous, vivez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez pas vous-mêmes,
mes bien aimés Ne te laisse pas vaincre par le mal, sois vainqueur
du mal par le bien.
Art 5: Le scout est courtois et chevaleresque
Phil 21 2-5 : Ayez le même amour, une seule âme, un seul
sentiment, n'accordez rien à l'esprit de parti, rien à la
vaine gloire, mais que chacun par humilité estime les autres supé les autres supérieur
à soi, ne recherchez pas vos propres intérêts, mais
plutôt que chacun songe à ceux des autres. Ayez entre
vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ jésus.
Col 3, 12 : Frères, puisque vous avez été choisis
par Dieu, que vous êtes ses fidèles et ses bien-aimés,
revêtez votre coeur de tendresse et de bonté, d'humilité,
de douceur, de patience.
Art 6: Le scout voit dans la nature l'oeuvre de Dieu, il aime les
plantes et les animaux
Gen 1, Il : Dieu dit : "Que la terre se couvre de verdure, d'herbe portant
semence, d'arbres donnant selon leur espèce des fruits contenant
leur semence. Il en fut ainsi (... ) Dieu vit que cela était
bon.
Gen 1, 25 : Dieu fît les bêtes sauvages selon leur espèce,
les bestiaux selon leur espèce et toutes les petites bêtes
du sol selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
Ps 103, 24-31 : Quelle profusion dans tes ?uvres, Seigneur Tout cela
la sagesse l'a fait ;
La terre s'emplit de tes biens Gloire au Seigneur à tout jamais
Que Dieu se réjouisse de ses oeuvres.
1 Tm 4, 4 : Tout ce que Dieu a créé est bon et rien n'est
à rejeter si on le prend avec action de grâce. En effet,
la parole de Dieu et la prparole de Dieu et la prière le sanctifient.
Art. 7: Le scout obéit sans réplique et ne fait rien
à moitié
2 Co 1, 18-20 : Dieu m'en est garant : Notre parole pour vous n'est
pas oui et non. Car le Fils de Dieu, le Christ jésus que nous
avons proclamé chez vous, moi, Sylvain et Timothée, n'a pas
été "OUI" et "NON", mais il n'a jamais été
que "OUI". Et toutes les promesses de Dieu ont trouvé leur
OUI en sa promesse. Aussi est-ce par lui que nous disons "AMEN" à
Dieu pour sa 3 gloire.
Mt 21, 28-30 : Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils.
S'avançant vers le premier, il lui dit : "Mon enfant va donc aujourd'hui
travailler à la vigne". Celui-ci lui répondit : "je
ne veux pas" ; un peu plus tard, s'étant repenti, il y alla.
S'avançant vers le second, il lui dit la même chose.
Celui-ci lui répondit : "J'y vais, Seigneur", mais il n'y alla pas.
Lequel des deux a fait la volonté de son Père ?
Luc 22, 42 : "Père, si tu veux, éloigne de moi cette
coupe ! Cependant que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne
qui se fasse !"
Art. 8: Le scout est maître de soi, il sourit et chante dans
les difficultés
2 Co 6, 4 : En toutes choses montr: En toutes choses montrons-nous comme les ministres de Dieu,
par une grande patience dans les tribulations.
Luc 21, 19 : C'est par votre persévérance que vous gagnerez
la vie. 1 P 4, 13 : Dans la mesure où vous avez part aux souffrances
du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation
de sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l'allégresse. (Cf
1 P 1, 6-7)
Gal 5, 22 : voici le fruit de l'Esprit : amour, joie, paix, patience,
bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi.
He 12, 1-3 : Courrons avec endurance l'épreuve qui nous est
proposée, les regards fixés sur celui qui est l'initiateur
de la foi et qui la mène à son accomplissement, Jésus,
lui qui, renonçant à la joie qui lui revenait endura la croix
au mépris de la honte et s'est assis à la droite de Dieu.
Art 9: Le scout est économe et prend soin du bien d'autrui
Gn 1, 27-28 : Dieu créa l'homme à son image. A l'image
de Dieu, il les créa, homme et femme il les créa. Dieu
les bénit et leur dit "Soyez féconds et prolifiques, remplissez
la terre et dominez-la.
Rom 13, 9-10 : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
La charité ne fait point de tort au prochain.
Luc 12, 42 : Quel est donc l'intendant fidèle, avant fidèle, avisé
que le maître établira sus ses gens pour leur donner en temps
voulu leur ration de blé. heureux ce serviteur, que son maître
en arrivant trouvera occupé de la sorte. Vraiment, je vous
le dis, il l'établira sur tous ses biens.
Art. 10 : Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et
ses actes
Mt 5, 8: Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu.
Mt 6, 22 : La lampe du corps c'est l'oeil. Si donc ton oeil est
sain, ton corps tout entier sera dans la lumière.
Mat 5, 27-28 : Vous avez entendu qu'il a été dit : "Tu
ne commettras pas d'adultère". Et bien moi, je vous dis :
"Quiconque regarde une femme pour la désirer aura déjà
commis, dans son coeur, l'adultère avec elle".
Eph 5, 3-4 : De débauche, d'impureté, quelle qu'elle
soit, de cupidité, il ne doit même pas en être question
parmi vous ; cela va de soi pour des saints. Pas de propos grossiers,
stupides ou scabreux, c'est inconvenant ; adonnez vous plutôt à
l'action de Grâces.
1 Cor 6, 18-20 : fuyez la fornication ! Tout péché que
l'homme peut 4 commettre est extérieur à son corps , celui
qui fornique lui, pèche contre son corps. Ou bien ne savez-vous
pas que votrevez-vous
pas que votre corps est le Temple du Saint Esprit, qui est en vous et que
vous tenez de Dieu ? Et que vous ne vous appartenez pas ? Vous avez été
bel et bien achetés ! Glorifiez donc Dieu dans votre corps.
Mat 19,14 14 Et Jésus dit: Laissez les petits enfants,
et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des
cieux est pour ceux qui leur ressemblent.
Charte
de la Route
Si
tu ne veux pas te laisser engloutir dans la boue de la médiocrité
Si tu veux bannir l'artificiel
Si
tu veux véritablement te laisser irradier par la lumière
de Dieu
Si
tu veux être la lumière qui brille dans les ténèbres
Si
tu veux rentrer en communion avec la détresse des hommes
Alors
tu veux être un homme debout et en marche - La route t'accueille
.
Elle
n'est pas un lieu où tout irait pour le mieux Elle demande effort
et persévérance
Elle
est exigeante mais passionnante
Le
routier sait qu'il ne chemine pas seul et peut compter sur ses frères
routiers
Il
sait que toute parole et acte engagent Il aura toujours comme objectifs:
-
De
regarder celui vers qui il chemine, le CHRIST
Il
lui ouvrira toutes grandes ses portes afin que le Christ vienne demeurer
chez lui. Ainsi le routier voudra-t-il vivre des sacrements ,dons du Christ
à son église Il le fera tant pour son édification
personnelle que pour l'unité de la rue pour l'unité de la route Le sacrement de réconciliation,
le sacrement de l'eucharistie, l'enseignement du Christ seront au centre
de la vie du routier
-
D'être
un sarment qui porte du fruit
La
route se fixera un service adapté à son désir, ses
compétence et aux besoins des autres. Tous y participeront pour
être des témoins en actes. Il est bien entendu que ce service
de route n'exclut pas d'autres formes de services rendues individuellement,
déterminables et menées à bien par chacun
Que Notre Dame des routiers
t'aide à cheminer avec assurance et constance
Humilité
et confiance
J'avais demandé
à Dieu la force pour atteindre le succès;r atteindre le succès;
Il m'a rendu faible pour que j'apprenne
humblement à obéir.
J'avais demandé la santé,
pour faire de grandes choses;
Il m'a donné l'infirmité,
pour que j'en fasse de meilleures.
J'avais demandé la richesse,
pour que je puisse être heureux;
Il m'a donné la pauvreté,
pour que je puisse être sage.
J'avais demandé le pouvoir,
pour être apprécié des hommes;
Il m'a donné la faiblesse,
pour que j'éprouve le besoin de Dieu.
J'avais demandé une compagne,
afin de ne pas vivre seul,
Il m'a donné un coeur pour
que je puisse aimer tous mes frères.
J'avais demandé des choses
qui puissent réjouir ma vie;
J'ai reçu la vie afin de
me réjouir de toutes choses.
Je n'ai rien eu de ce que j'avais
demandé,
Mais j'ai reçu tout ce que
j'avais espéré.
Presqu'en dépit de moi-même,
mes prières informulées ont été exaucées;
Je suis parmi tous les hommes le
plus richement comblé. |
L'heure
Route :
| C'est un effort personnel qui nous est
demandé et aussi une découverte de la solitude. Le Christ,
dit l'Evangile, fut "conduit au désert par l'esprit", et c'est au
coeur de cette totale solitude qu'Il vécut, quarante jours durant.
Il faut donc que nous aussi, au milieu de nos rencontres et de nos agitations,
nous sachions faire place au "désert", c'est-à-dire l'HEURE
ROUTE quotidienne où, volontairement, à la mesure de nos
forces et de notre tempérament, nous saurons être seuls sous
le regard de Dieu. Le grand signe de l'Heure Route, c'est le silence. MaisRoute, c'est le silence. Mais
pas n'importe quel silence. Un silence de disponibilité intérieure
et d'écoute : le silence du veilleur et du guetteur. Toutes conversations
suspendues, toutes radios éteintes, toute dispersion refusée.
Il nous faut trouver volontairement des moments de silence. Seuls dans
notre chambre, en faisant halte dans une église ou en marchant dans
la nature. [...] |
| L'Heure Route, c'est aussi
un moment de réflexion. Chaque routier doit posséder un petit
carnet de réflexions et de notes. C'est essentiel pour l'Heure Route
: ces notes, ces réflexions, c'est à cela que peut aboutir
votre solitude et votre silence. Munissez vous de la Bible, d'un livre
ou autre, où vous trouverez les thèmes qui provoqueront votre
méditation, avec lequel vous dialoguerez durant vos Heures Route
par petites doses quotidiennes, et dont vous prolongerez la lecture par
une réflexion personnelle. Vous y jetterez une phrase cueillie dans
un livre, l'écho d'une rencontre, le fruit d'une prière.
Vous le relirez, parfois, afin de mesurer le chemin parcouru. [...]. |
|
Il y aura des jours de soleil ou de pluie, des moments
hl ou de pluie, des moments
heureux ou difficiles, des heures de joie, de découragement et de
fatigue. C'est à chacun de vivre en routier, de choisir sa route,
son rythme de marche et son compagnon de voyage. [...]
Didier DETAMPLE ancien chef SUF du clan Charles-Péguy,
groupe de Tours Notre-Dame
Les textes suivants sont des extraits du livre Guy
Kieffer : Routier.
De l'esprit de la Route.
La Route est peut-être moins connue que le scoutisme,
et ses caractéristiques précises sont en général
peu familières. Il arrive qu'elles échappent à ceux-là
même qui commencent de le pratiquer et n'en ont pas assez pénétrer
le sens profond. Il ne s'agit nullement d'un scoutisme agrandi, porté
à une échelle supérieure et dont on aurait élargi
les cadres. La Route, à la bien observer, se présente comme
un nouvel humanisme, elle se propose d'assurer le développement
harmonieux de la personnalité de l'adolescent, pour aboutir essentiellement
à la mise au jour d'un type de vie et d'un type d'homme ; elle est,
si l'on veut, une manière d'accueillirère d'accueillir la vie, ou de s'offrir à
elle.
Le mot peut lui-même porter à confusion :
il ne saurait présenter à l'esprit la seule idée d'une
ligne poudreuse ou goudronnée, même avec sa richesse d'évocation
; il admet une conception plus large chez les initiés qui savent
bien que la notion de Route rejoint celles de Vérité et de
Vie. C'est à bon droit qu'on doit écrire chacun de ces mots
avec des initiales majuscules : car ils sont inséparables de la
pensée de celui en qui ils se rassemblent, et qui s'est défini
par eux. C'est bien tout cela que les Routiers voient dans la Route, sans
nulle amplification verbale, mais avec l'élan de leur adhésion
spontanée et qui ne se reprendra point. La Route veut former des
hommes ; elle propose à ses adeptes de tendre à un Christianisme
authentique et profond, et se charge de les introduire de plain-pied dans
le monde des hommes et dans le Royaume de Dieu. Il convient, sans doute,
de ne rien sous-estimer des moyens qu'elle met en ?uvre, mais ce qui précède
était à préciser avec clarté.
On entend parfois s'exprimer de juvéniles scandales
: certains, se faisant une idée de la Route restreinte et considérant
son seul aspect et
son seul aspect extérieur, sont tentés de confondre la qualité
de Routier avec celle de champion sportif et de s'indigner si toute activité
de Clan ne comporte pas quelque exercice spectaculaire, tel une marche
de soixante kilomètres. Or, où réside le plus important
? S'agit-il, pour devenir un Routier, d'acquérir successivement
un certain nombre d'aptitudes en tous genres, de passer par une série
d'épreuves notifiées sur une liste immuable, ou bien, en
définitive, d'aboutir à l'éclosion en soi d'un esprit,
l'esprit routier ?
Certes, il ne faut écarter aucun des points de
la méthode de la Route ; et il reste qu'elle repose sur une formule
"plein air" : mais là encore on doit savoir entendre les expressions
dans leur sens complet et se persuader qu'il existe une façon de
respirer large sur le plan moral, et, pour tout dire, "un Christianisme
de plein air". L'adolescent qui arrive au Clan éprouve comme
un besoin vital d'une dépense physique de grande envergure ; les
longues randonnées, les camps fréquents, les sorties hebdomadaires
ne sont plus fréquemment possibles à un homme de 23 ans ;
aussi bien n'en attend-il plus un bénéfice de même
nature exactement : en six années, le point de vue a changé vue a changé,
le Scout est devenu un Routier.
Que nulle confusion ne s'institue ici : le plein-air entendu
au sens strict fait partie intégrante de la Route, il en demeure
un aspect réel, mais il est à considérer dans un ensemble,
il n'est pas toute la Route : affecter du mépris à son égard
serait un signe d'incompréhension routière, mais l'incapacité
involontaire où l'on est de le pratiquer ( Guy tomba gravement malade
avant d'entrer à la Route, ce qui le condamna à passer les
quelques années qui lui restait à vivre dans un lit.) n'écarte
pas pour autant de la route. Il existe sans nul doute une poésie
des nuits d'été passées à la belle étoile
et des promenades en pleine nature, au chant des oiseaux ; cependant, tout
Routier aguerri est profondément d'avis que l'on dort mieux dans
un lit que sur le sol, au moins par de certains temps et par de certaines
températures, et que la marche sur du goudron échauffé,
au bout de quelques kilomètres, fait endurer aux pieds des souffrances
parfois intolérables.
Au vrai, tout cela prend place, plus largement, dans la
recherche d'une formule de vie rude et dépouillée. Le Routier
doit être prêt, bouclant son sac en bouclant son sac en quelques minutes, à
partir à l'improviste pour un camp volant de plusieurs jours, de
même qu'il doit être capable de rendre un service qui le fera
bousculer ses plus chères habitudes, "sortir de sa maison et
de son égoïsme", comme dit le texte du départ, sans
savoir quand il lui sera permis d'y rentrer. Le Routier, en somme, part
sur la Route en quête d'une complète disponibilité
d'âme ; il cherche à prendre conscience des réalités
de la vie, à façonner en soi un homme de valeur susceptible
d'être utile à autrui, à acquérir l'esprit de
service : c'est là précisément sa devise, par quoi
il se définit, sa raison d'être, "servir".
Ainsi, les formes extérieures de la vie de la Route
peuvent varier selon les possibilités des individus ou des Clans.
A considérer les choses du dedans, on comprend que cela n'a pas
d'importance : en aucun cas il ne s'agit d'une Route diminuée, mais
bien d'une Route qui, vivante et souple, sait s'adapter aux besoins de
ceux qui la suivent. Un Clan peut connaître la prospérité
tout en demeurant plusieurs mois sans une seule réunion ; mais ceci
réclame que ses membres aient pénétré toute
la vaeacute; toute
la valeur de la formule. On comprend à présent qu'un Clan,
en moyenne, sur une trentaine de garçons, compte trois ou quatre
R.S au maximum.
Guy Kieffer, type du Routier.
On peut en effet considérer sans nul paradoxe que
Guy Kieffer a été une incarnation exacte du type Routier.
Ce type se caractérise par trois éléments : un style
de vie, l'esprit d'équipe, le service du prochain. Les Routiers,
tels qu'on peut les rencontrer dans la vie courante, ont été
évoqués déjà de juste manière :
" Ils se présentent sans timidité ni
emphase, avec une assurance claire qui repose sur une conscience de soi
dénuée d'orgueil comme de vanité. Ils parlent posément,
tranquillement, sans chercher leurs mots ni l'effet oratoire?Ils jugent
avec bon sens, et, quand ils ne possèdent pas l'information qui
permet de conclure, ils se taisent. Ils savent voir, écouter, et
les préjugés ne leur ferment pas l'accès au réel?Ils
répugnent aux sous-entendus, aux réticences, aux petits mensonges,
aux flatteries, aux plaisanteries équivoques? En un mot, ils sont
simples.
Et ils sont charitables? Le sont charitables? Leur service procède
d'une charité vivante, d'un Christiannisme qui n'oublie jamais l'essentiel
du message nouveau : la loi de l'amour.
On apporterait bien d'autres lignes à ce croquis
: la débrouillardise, la bonne humeur, une sensibilité saine,
mille qualités diverses? Le principal, d'ailleurs, c'est de retenir
l'existence, de comprendre la noblesse du style Routier. De saisir que
la Route enrichit, colore, parfume toute la vie? " ( Joseph Folliet,
La spiritualité de la Route. )
Le cachet de la Route.
IL existe une façon " aérée "
de manifester certaines vertus qui semble bien propre aux Routiers ; souvent
des éducateurs ont observé une analogie entre la claire psychologie
du louveteau de 7 à 10 ans et celle du jeune homme qui, l' " âge
ingrat " traversé et la vie du grand air aidant, travaille loyalement
à rejoindre cette disposition d'esprit fraîche et nette.
Une grande limpidité d'âme, c'est bien là
le trait sous lequel Guy apparaissait tout d'abord. Avant qu'il n'eût
fait sa première Communion, lorsque sa mère avait communié,
en rentrant, elle lui donnait sur le front un " baiser du Bon Dieu ".
Je n'ai pas c.
Je n'ai pas cité ce détail en raison de l'allure un peu enfantine
ou naïve qu'on s'avisera peut-être d'observer, mais pour indiquer
la clarté de sentiments dont il est le signe : la Route, en enseignant
l'horreur de ce qui est falsifié, mène à cette absence
de respect humain, à cette spontanéité.
Celle-ci s'alliait fort bien, chez Guy, à une réserve
jalouse sur sa vie intime, qui s'expliquait par un souci de discrétion
et aussi par le risque de recherche de soi-même qui guette une nature
orgueilleuse. Guy n'écrivait pas de journal : car il eût redouté
de le voir lu par un autre que lui. Tout en paraissant très ouvert,
il gardait personnelles bien des choses ; ceux de son entourage qui souhaitaient
une plus large confiance en ont été souvent désappointés.
Le sens du service.
Servir était, peu à peu, devenu chez Guy
un souci dominant ; c'était, eût-on dit, sa raison d'être.
Une question du Départ lui plaisait beaucoup : " es-tu résolu,
demande le chef au candidat Routier, à être toujours de service
pour rendre service ? " Guy avait réellement acquis la passion
du service ; il n'envisageait pas d'autre voie. Les d'autre voie. Les souffrances qu'il subissait
ne l'empêchaient pas de songer aux autres ; c'était bien l'inverse,
il semblait avoir en toute occasion le réflexe à penser à
eux : il savait voir ceux qui l'entouraient, la peine qu'ils prenaient,
et il répétait souvent, notamment, que sa mère, si
dévouée, trouvait bien plus de charge dans sa maladie que
lui-même.
C'etait une constatation fréquente de la part de
ses visiteurs que cette amabilité naturelle, cette sollicitude dont
il ne se départissait point. Il ne quittait pas son lit et l'on
pouvait craindre qu'il ne se repliât sur soi ; en fait, ni les soucis
ni les préoccupations de ceux qu'il voyait ne lui étaient
étrangers ; il allait même à leur rencontre, par ses
questions pleines de délicatesse. Tous les services qu'il pouvait
rendre, il s'en acquittait avec joie ; l'amour du prochain était
profond chez lui. Nous jugerons, en le considérant sous l' aspect
du chef, à quel point, le soin des garçons de sa patrouille
s'identifiait en lui, pour ainsi dire, au pain quotidien : cela correspondait
à un besoin vital. Moins de deux mois avant sa mort, comme le chef
de troupe venait lui proposer de recevoir quelquefois les Scouts, de causer
avec eux, de leur faire passer, il &eacutre passer, il écrivait :
" De cela, je suis très content ; je vais peut-être
rendre quelques services ; comme je suis heureux de pouvoir travailler
utilement. "
Avec une préoccupation si aiguë des autres,
Guy devait naturellement faire preuve d'un sens social averti. Sa patrouille
se composait de quatre ouvriers, de deux étudiants et de lui même
: il sut intéresse chacun aux grands problèmes de la cité
et du monde ; en particulier, il se livra en patrouille à une oeuvre
d'adaptation pratique des Encycliques concernant la question sociale.
Une religion vraie.
Est-il besoin de préciser que ces différents
aspects de Guy Kieffer trouvaient et leur point de départ et leur
centre de convergence en un Christianisme intelligent et profond ? La foi
de Guy était simple, ainsi que toute sa personne, et sa pratique
religieuse sans marque singulière, mais vivante. Les problèmes
métaphysiques n'avaient pas, de façon générale,
accès à cette âme ; si une question venait à
se poser, il s'en ouvrait avec simplicité à d'autres plus
savants que lui. Pour la vie de piété personnelle, il s'en
tendait aux traditions en usage dans les fami usage dans les familles chrétiennes.
Mais, bien plus profond que tout cela, de manière
précise et sûre, Guy avait découvert la nature la nature
de la religion et le sens de la prière. Sa croyance, sans doute,
ne s'étendait pas aux ultimes spéculations théologiques,
dont il ignorait même l'existence, mais elle intéressait tout
son être, toutes ses démarches ; et sa pratique, on l'a aperçu
déjà, s'inspirait en droite ligne du premier commandement
et du second qui lui est tout semblable. Les Routiers ont coutume d'en
user ainsi avec leur religion : chacun en mène l'étude de
son mieux, suivant ses moyens et suivant ses besoins ; mais nul ne perd
jamais de vue qu'elle s'adresse non pas exclusivement à l'esprit,
quelque intérêt qu'il y rencontre, mais d'abord à l'âme,
à l'individu tout entier, dont aucun des états ne lui doit
être étranger : être Chrétien, à la lumière
de la Route, apparaît essentiellement comme affaire de vie.
Ici, je veux retenir un seul trait propre à mettre
en lumière le juste équilibre de son sentiment religieux.
Un programme de réunion de Clan, environ le mois de mai, portait
que l'un de nous devait indiquer aux autres " comment on peut ramener
quelqu'un à la foi " ; il est bien clair que dans sa forme une
telle question est parfaitement choquante : on n'opère pas un retour
à la foi comme on règle l'horaire d'un camp ; tout au plus
faut-il demander : peut-on favoriser l'accès à la foi ? C'était
destiné à susciter éventuellement les réactions
des Routiers et surtout à mettre les choses au point à la
réunion.
Or, la plupart des garçons ne manifestèrent
nulle surprise et vinrent tranquillement à cette réunion
avec l'intention de prendre des notes sur un sujet aussi intéressant.
Guy, lui, n'eut garde de donner dans le panneau ; à peine le programme
reçu, il traça pour un ami ces quelques lignes où
nous le reconnaissons :
" Je serai bien content d'entendre X dire " comment
on peut ramener quelqu'un à la foi? " Tous les Routiers pourront
faire des conversions en masse après avoir écouter les sages
conseils de X. Tant mieux pour la religion ! Je ne vois pas pourquoi il
a attendu si longtemps pour parler de cela ; c'est du temps perdu. IL devrait
faire éditer sa conférence? "
Quelle notion juste du plan surnaturel traduit cette aimable
ironie ; te aimable
ironie ; de quel bon sens religieux, de quelle piété sûre
et solide elle est la marque.
La joie.
Il ne sera pas de Routiers pour s'étonner que le
portrait moral de Guy s'achève par la joie ; tous savent bien que
c'est elle qu'on découvre au sommet de leur idéal, qu'en
elle s'épanouit le type routier. Pour aller aux aspects profonds
de la physionomie de Guy, j'ai laissé dans l'ombre ce qu'il y avait
d'enjoué, de spirituel, de taquin ; ce sont là autant de
manifestations d'une même qualité :
" Le trait dominant du caractère de Guy, écrit
un de ses frères Routiers, était la joie. Je l'ai entendu
une ou deux fois au cours de sa maladie dire qu'il avait mauvais moral,
mais on s'apercevait vite que c'était par réflexion et non
par penchant naturel ; il ne tardait pas à me raconter une de ces
histoires amusantes qu'il aimait à collectionner pour ainsi dire,
et ne paraissait pas abattu. "
TU SERAS UN HOMME MON FILSTU SERAS UN HOMME MON FILS
de Rudyard Kipling
Si tu peux voir détruit l'ouvrage
de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre
à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain
de cent parties
Sans un geste et sans un soupir
;
Si tu peux être amant sans
être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans
cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr
à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre
;
Si tu peux supporter d'entendre
tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter
des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur
bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un
seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant
populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant
les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis
en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour
toi ;
Si tu sais méditer, observer
et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou
destructeur ;
Rêver, mais sans laisser
ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un
penseur ;
Si tu peux être dur sans
jamais être en rage,
Si tu peux être brave et
jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu
sais être sage
Sans être moral ni pédant
;
Si tu peux rencontrer Triomphe
après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un
même front,
Si tu peux conserverze=-1>Si tu peux conserver ton courage
et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la
Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes
esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois
et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
En
regardant ma vie
1.LES DEUX BASES :
LA PAROLE DE DIEU : Je la lis régulièrement, est-elle une
lettre de l'Ami ?
Ai-je le souci d'en tirer les
travaux pratiques pour ma vie et prendre le soin de vérifier si
je tiens ces pistes d'engagement suggérées par le Seigneur
?
LA PRIERE : Comment, quand, je prie ? Heure, position ?
Vivre une relation de persop; Vivre une relation de personne à personne avec
le Seigneur.
Je lui parle en confiance, je lui présente
vraiment toute ma vie
Je lui dis : Pardon, merci, de l'aide, que ce soit
pour les autres ou pour moi.
Je sais rester en silence avec lui.
2. Deux sacrements et quatre vérifications !
LA MESSE : J'y vais le dimanche, en semaine? avec joie,
difficulté ? Quelles questions ? Le Christ se donne
à moi Est-ce que cela m'aide vraiment ?
CONFESSION: Est-ce que je vais me confesser, à quel rythme
?
Suis-je heureux d'y aller, est-ce que
cela est un lieu de guérison pour moi ? Est-ce qu'il m'est arrivé
de ne pas oser dire quelque chose ? Ai-je pu le
dire depuis ? Je dis le plus important en premier ? Est-ce que je suis
les conseils qui me sont donnés par le prêtre, ai-je bien
réparé ?
SERVICE: Est-ce que je sais rendre service ? Suis-je un adepte
de la bonne action secrète ?
EXPERIENCE: est-ce que j'ai fait l'expérience de rencontrer
Dieu, d'être sauvé par lui que ce soit physiquement, psychologiquement,
spirituellement ? Puis-je parler de ce qui m'est arrivé ?
MISSION: Ai-je envie de communiquer &agrenvie de communiquer à d'autres
ce que j'ai reçu de Dieu ?
COMMUNION: Les Saints ont-ils une place dans ma vie ?
Mon saint patron, ceux que je connais, qui me marquent, qui m'inspirent,
ceux moins connus de ma famille. Est-ce que je crois dans la communion
des saints du ciel et de la terre ?
3. COMMENT JE SUIS ?
Confiance
: Les autres me font-ils confiance ? Ai-je confiance en moi ? Est-ce que
je fais confiance aux autres ?
Honnêteté: Est-il clair que je dis non au vol, à la
tromperie, à la triche, aux influences, aux passe-droits.
Générosité: Ai-je conscience que les autres attendent
quelque chose de moi ? Y suis-je attentif ? Est-ce que je me renseigne
sur les aspects sociaux, culturels, politiques, économiques ?
Loyauté: Est-ce que je dis toujours vrai ? Est-ce que je suis vrai
? Avec ceux qui sont responsables de moi, ceux dont je suis responsable,
mes proches ?
Politesse: Est-ce que je sais être poli sans tomber dans le mondain
? Esr dans le mondain
? Est-ce que je sais me présenter, mon langage est-il correct ?
Suis-je respectueux, discret, pudique ?
Maîtrise de soi : Le suis-je ? (Humeur égale, paisible, où
au contraire, instable, désordonné, impulsif ) Est-ce que
je me donne les moyens de me contrôler, personnels, amicaux, familiaux,
le prêtre que je rencontre ?
L'?uvre de Dieu : Est-ce que je reconnais ce que Dieu
à fait pour moi, pour tous les hommes ? Suis-je respectueux
de la nature, de ce que j'ai reçu en famille, par les amis, les
éducateurs, les autres, l'Eglise ?
L'avenir : Pour qui, pour quoi, comment je le prépare,
qu'ai-je souhaité faire, qu'est-ce que je pense être le plus
utile à mes frères les hommes, ce dont ils ont le plus besoin,
à quel métier cela correspond-il ?
L'obéissance : Est-ce que je pratique cette vertu vis à vis
de mes parents, éducateurs, responsables d'Eglise, le prêtre
à qui je fais confiance ? Est-ce que j'essaie de percevoir
ce que Dieu attend de moi ?
Lien avec mes parents, les frères et s?urs, les
amis : Quelle place ils tiennent, quelle ils tiennent, quelle place je tiens, qu'est-ce qui
me manque, qu'est-ce que je ne donne pas ?
La pauvreté : Est-ce que j'utilise des moyens pauvres, est-ce que
je me contente de ce que j'ai, est-ce que j'accepte mes limites, celles
des autres ?
Quel regard ai-je sur la mort ? La mienne, celle
des autres ?
4. LES SEPT PECHES CAPITAUX :
L'orgueil : Est orgueilleux, celui qui se vante de ses qualités
et qui méprise les autres personnes. Attention au venin subtil de
la suffisance et au perfectionnisme.
L'avarice : Est avare celui qui attache trop d'importance à
tout ce qu'il possède et en particulier l'argent.
La luxure : La sexualité est un don merveilleux pour
donner la vie et exprimer le don de soi dans le sacrement du mariage. Ai-je
eu des pensées, des paroles, des gestes, des actes contraires à
cette démarche. Est-ce que je me pose des questions que je n'aurai
pas osées aborder, et qui peuvent être source de fautes contre
la pureté ?
La gourmandise : Est gourmand celui qui mange et qui boit avec excès
pour le seucès
pour le seul plaisir de manger ou de boire ?
La colère : Est coléreux, celui qui s'emporte
avec violence contre les personnes, les animaux, et les choses.
La paresse : Est paresseux celui qui ne veut pas travailler
ou qui travaille avec mollesse.
L'envie : Est envieux celui qui s'attriste du bien et se réjouit
du mal qui arrive aux autres.
5. DANS TOUT CELA AI-JE FAIT VOLONTAIREMENT SILENCE SUR QUELQUE
CHOSE ? POURQUOI ?
P.S: AJOUT HEURE ROUTE / CARNET ROUTE et CARNET ROUTE
/ Père Spirituel.
A: Demander l'Esprit-Saint.
B: Prier selon formule: à partir du point 1 de cette feuille
15. puis: Noter l'essentiel du point un sur le carnet route.
C: Prière de conclusion Je vous salue Marie, prière
scoute, de la route, des routiers ou autres?
Utiliser
carnet route avec le père spirituel
Feuille 15 MaJ 02.99 P.M
FAIRE
LE POINT? QUI SUIS-JE?
1. Quelles sont les personnes, les choses, les plus importantes pour
moi ?
2. Aujourd'hui ce à quoi Aujourd'hui ce à quoi je tiens le plus c'est quoi ?
3. Pour quoi, pour qui, est-ce que je vis aujourd'hui ?
4. Mon avenir dans quel but, pourquoi je le prépare ?
5. Qui est Dieu pour moi ?
6. A quelles occasions suis-je en rapport avec lui ?
7. Quels sont les rapports que j'entretiens avec lui ?
8. Qu'est-ce que je lui demande, qu'est-ce que j'attends de lui ?
9. Qu'est-ce qu'il attend de moi, qu'est-ce qu'il me demande ?
10. Qu'est-ce que je peux dire de moi en ce qui concerne mon attitude
vis à vis des autres ? De tous les autres ?
11. Est-ce qu'il m'arrive de classer les autres ?
12. Comment suis-je au milieu d'eux ?
13. Que peuvent attendre de moi les autres ? Ai-je conscience qu'ils
attendent quelque chose ?
14. Qu'est-ce que je leur donne ?
15. Qu'est-ce qui m'empêche de rencontrer véritablement
les autres ?
Feuille 5 Ed
1999
P.M
P.M